L’Advertising Standards Authority (ASA) a confirmé des plaintes contre Novita Diamonds et Linjer pour publicité trompeuse concernant des diamants synthétiques.
Le Natural Diamond Council (NDC) s’engage à préserver la confiance des consommateurs en les protégeant contre les pratiques marketing trompeuses qui nuisent à leur confiance. Dans le cadre de cet engagement, le NDC a déposé des plaintes auprès de l’Advertising Standards Authority (ASA) du Royaume-Uni afin de signaler une terminologie qu’il considère trompeuse utilisée par les revendeurs suivants de diamants synthétiques.
1. NOVITA DIAMONDS
L’Advertising Standards Authority (ASA) a confirmé la plainte contre Novita Diamonds Ltd pour publicité trompeuse concernant des diamants synthétiques.
La décision précise que les publicités ne doivent plus réapparaître sous la forme contestée. L’ASA a demandé à Novita Diamonds Ltd de ne pas utiliser de manière trompeuse le terme « diamant » pour décrire ses diamants synthétiques sans qualificatif clair et visible, tel que « synthetic » ou toute formulation équivalente.
2. LINJER
L’Advertising Standards Authority (ASA) a confirmé la plainte contre Linjer Ltd pour publicité trompeuse concernant des diamants synthétiques.
La décision indique que les publicités ne doivent plus réapparaître sous la forme contestée. L’ASA a demandé à Linjer Ltd de ne pas utiliser de manière trompeuse le terme « diamant » pour décrire ses diamants synthétiques sans qualificatif clair et visible, tel que « synthetic » ou toute formulation équivalente.
1. SKYDIAMOND
L’Advertising Standards Authority (ASA) a confirmé la plainte contre Skydiamond pour marketing et publicité mensongers concernant des diamants synthétiques.
La décision stipule que Skydiamond ne peut pas utiliser les termes « diamonds », « diamonds made entirely from the sky » et « Skydiamond » pour décrire ses diamants synthétiques sans qualificatif clair et visible. L’ASA a également demandé à Skydiamond de « ne pas utiliser l’expression “real diamonds” pour décrire des diamants synthétiques ».
2. STEPHEN WEBSTER
L’Advertising Standards Authority (ASA) a décidé d’examiner la plainte contre Stephen Webster, mais en raison des similitudes importantes entre cette affaire et celle de Skydiamond, elle a décidé de retirer l’affaire Stephen Webster. Toutefois, la décision concernant Skydiamond s’applique également au marketing et aux communications de Stephen Webster. Stephen Webster a été informé de l'issue de l'affaire Skydiamond, compte tenu de son lien avec leur publicité.
3. LARK & BERRY
L’Advertising Standards Authority (ASA) a examiné des publicités de Lark & Berry qu’elle considérait susceptibles d’enfreindre son code. L’ASA a contacté Lark & Berry au sujet des problèmes soulevés dans ces publicités, et l’entreprise a accepté de les modifier.
Les problèmes soulevés concernaient notamment l’utilisation des termes « cultured diamond » et « diamond » sans qualificatif lors de la référence à leurs diamants synthétiques. Lark & Berry a accepté de modifier ses publicités afin d’y inclure des qualificatifs tels que « synthetic », « laboratory-grown », and « laboratory-created ». La décision a été publiée sur le site de l’ASA comme étant résolue de manière informelle.
4. IDYL
L’Advertising Standards Authority (ASA) a examiné des publicités de Idyl qu’elle considérait susceptibles d’enfreindre son code. L’ASA a contacté Idyl au sujet des problèmes soulevés dans ces publicités, et l’entreprise a accepté de modifier ses annonces destinées aux consommateurs britanniques.
Les problèmes soulevés comprenaient l’utilisation des termes « diamonds », « diamond sparkle », « fine diamond jewelry », « sustainable diamonds » ou « Diamonds of the Future » pour décrire des diamants synthétiques sans qualificatif clair et visible tel que « synthetic », « laboratory-grown », and « laboratory-created », ou toute autre expression que les consommateurs comprendraient comme ayant la même signification.
La décision a été publiée sur le site de l’ASA comme étant résolue de manière informelle.
En 2020, la National Association of Jewellers (NAJ) a élevé les lignes directrices sur la terminologie du diamant au statut de « Primary Authority Advice », reconnu et validé par les autorités britanniques de contrôle du commerce.
En 2020, la National Association of Jewellers (NAJ) a élevé le Guide de terminologie du diamant (Diamond Terminology Guideline) au rang de « Primary Authority Advice », une référence certifiée et reconnue par les autorités britanniques de contrôle du commerce.
Ces lignes directrices reposent sur deux normes internationalement reconnues :
• la norme ISO 18323 (« Joaillerie – Confiance des consommateurs dans l’industrie du diamant »),
• et le Diamond Blue Book du CIBJO.
Les lignes directrices précisent que, lorsqu’il est fait référence à des diamants synthétiques :
• il convient d’utiliser l’un des qualificatifs autorisés suivants : “synthetic”, “laboratory-grown” ou “laboratory-created”.
• les abréviations telles que « lab-grown » et « lab-created » ne doivent pas être utilisées.
• les termes « cultured diamonds » et « cultivated diamonds » ne doivent pas être utilisés, car « cultured » et « cultivated » se réfèrent exclusivement à des produits organiques/biogéniques ;
• les termes « real », « genuine », « precious », « authentic » et « natural » ne doivent pas être utilisés, car ils s’appliquent exclusivement aux minéraux et pierres précieuses naturelles.